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Les changements physiques et physiologiques de la ménopause

Les changements physiques et physiologiques de la ménopause

Le changement le plus patent est l’arrêt de la survenue des menstruations. Comme les hormones sexuelles, œstrogène et progestérone, ne sont plus secrétées, plus aucune ovulation n’est possible. L’utérus est dispensé de l’obligation mensuelle de préparer un nid pour accueillir un embryon en cas de rapport fécondant. Plus rien ne va se détacher de la muqueuse utérine et provoquer les menstruations. Chez la femme, le désir sexuel est modulé par le cycle ovulatoire. Il est exacerbé à l’approche de l’ovulation. Il faut se rappeler que, au-delà du plaisir, une des finalités du rapport sexuel est la procréation. En parallèle il va y avoir des changements au niveau du sexe de la femme. L’épithélium vaginal va s’amincir, voire s’atrophier. Cela peut entrainer une gêne de la pénétration lors des relations sexuelles. De plus il y a diminution de l’humidification du vagin qui devient sec. Ce qui va gêner l’accouplement. Des saignements peuvent survenir après un rapport sexuel.

Les effets de la ménopause sur la sexualité féminine

L’influence de la ménopause sur la vie sexuelle de la femme est très disparate. Certaines voient leur libido diminuer et même évoluer ou involuer vers le niveau zéro. En cause, le plus souvent, la sécheresse vaginale. Elles se plaignent de douleurs lors de l’acte sexuel. Ce qui les poussent à rallonger le plus possible l’intervalle entre les relations sexuelles. Si c’est un obstacle, il n’est pas incontournable. Des solutions existent pour résoudre ce problème. Par exemple il suffit d’utiliser un gel et cela aide à la lubrification du vagin et avoir des rapports non douloureux. Un traitement hormonal local aussi peut être recommandé pour que tout rentre dans l’ordre. Il sera de nouveau possible de prendre le plus de plaisir possible de l’acte sexuel. Pour certaines, le blocage se situe plus sur le mental. Un état dépressif entraine une baisse notable de la libido. Cette baisse va même être aggravée par la prise de médicaments antidépresseurs. La solution passe par la guérison de la maladie dépressive. Enfin le problème peut avoir sa source dans les relations de couple. Il n’y a plus de communication entre les deux, plus de complicité. La solution c’est de tout faire pour se retrouver. S’adonner à des occupations et activités ensemble va réchauffer l’atmosphère et lever les inhibitions. A l’opposé, il y a des femmes qui vont avoir un appétit sexuel augmenté. En effet, fini les soucis et les craintes concernant l’éventualité d’une grossesse non désirée. Elles peuvent arrêter définitivement la prise de pilules contraceptives. Certaines de ces pilules causent une baisse de l’envie d’avoir des relations sexuelles. Pour elles, la ménopause est un événement libérateur. Au final, ménopause ne rime pas forcément avec absence de désir sexuel. C’est plus une question d’état d’esprit. Une femme ménopausée peut avoir une vie sexuelle accomplie. Il suffit de le vouloir vraiment. L’homme et la femme doivent travailler de concert pour bien s’accorder et retirer pleine satisfaction de l’acte sexuel même au-delà de la ménopause.

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